vendredi 27 avril 2018

Douce France,


le pays de mon enfance.

J'ai vu le jour au milieu des années soixante, période de croissance économique et de loisirs pour le plus grand nombre.
Mon père, ouvrier du secteur du bâtiment, percevait ses congés annuels en juillet, mois de fermeture légale.
Chaque été, donc, nous partions avec "armes et bagages" (déjà !) à la conquête de la France. Juillet, le plus beau mois de l'année ! A l'époque, c'était encore la France de Louis de Funès.
La Fraaance !


Ensuite, c'est le début des années quatre-vingts qui imprégnera mon adolescence avec toujours et ce, depuis de nombreuses années, ce fameux mois de juillet passé à la "Porte des Cévennes" pour ceux qui connaissent. Soleil, baignades et la fameuse soirée du 14 juillet avec son feu d'artifice et son bal.


J'ai poursuivi ce rythme durant une bonne partie de ma vie d'adulte avant d'être frappé, il y a une bonne dizaine d'années, par l'évidence cruelle du déclin.
Natif d'un pays historiquement divisé, j'ai cru en cette belle France. J'ai cru en sa grandeur.

Les deux quinquennats de François Mitterrand auraient déjà pu être révélateurs mais je n'ai rien vu. C'est la réélection de Jacques Chirac opposé à Jean-Marie Le Pen qui a marqué le début de mon réveil.
Par la suite, Nicolas Sarkozy fut l'évidence. L'évidence de la mort lente, de la déchéance.
Que dire de la France de François Hollande ? Abjecte !
Faut il parler de celle d'Emmanuel Macron ? Elu par 14% des Français !


Tout ce qui faisait la grandeur de la Nation française n'est plus. Oui, la France est morte et ce n'est manifestement pas son peuple qui lui rendra vie. Sa dépouille est désormais à la disposition des charognards européistes et mondialistes.


Je vis dans un pays qui dévale la même pente mais avec plus de dignité, je crois. Dignité qui nous vient principalement de notre population septentrionale, je le souligne.

Adieu, ma douce...



Viktor,

Préparez-vous !


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