vendredi 27 octobre 2017

Un Sika pour toi, un Sika pour moi

Des couteaux, j'en ai quelques-uns. Des chers et des moins chers. Collection, obsession...

Le monde du couteau oscille entre outils et oeuvres d'art. Les belles pièces resteront toujours en vitrine parce que trop belles ou trop fragiles. L'outil, par contre, sortira au grand air, ira sur le terrain.

Un jour, lors de ma visite dans un grand magasin d'articles de sport, je suis tombé nez à pointe avec un couteau de chasse au profil engageant. Qu'es-ce-que c'est ? Solognac Sika 130 ! Cher ? Mais non ! Une erreur d'affichage ? Non ! Pour ce prix là, c'est forcément de la m***e.
Eh bien non !
Je l'ai acheté. Pas grand chose à perdre ! Tout à gagner en fait. Malgré tous ses défauts,
le Sika 130 est devenu mon couteau préféré. Et vous savez quoi ? Il a un petit frère. Le Sika 90.


Les premiers prix présentent un revêtement gris satiné et sont équipés de plaquettes en caoutchouc synthétique très laides. Les plus chers, en finition inox, sont pourvus de plaquettes en bois pour le 130 et en os pour le 90.
Ces couteaux sont à classer dans la catégorie des outils. J'en ai acheté plusieurs dans chaque configuration et ils avaient tous un défaut de finition quelconque.

Il s'agit d'un couteau plate semelle. Lame et manche ne forment qu'une seule pièce.
L'acier est un acier inoxydable 5Cr15 (0,05% de carbone et 15% de chrome). Soit un acier tout à fait correct pour un usage courant et un entretien aisé.


Les caractéristiques pour les deux tailles sont les suivantes:

Longueur totale: 26cm / 22cm
Longueur de lame: 13cm / 9cm
Epaisseur de lame: 4mm / 3mm
Longueur de manche: 13cm / 12cm
Poids: 270gr / 180gr
Angle d'affûtage: 23° / 20°


Même en usage intensif, le couteau se montre convaincant.


L'étui en tissu ne suscite pas autant d'enthousiasme que la lame mais il est plutôt pratique. Compatible X-acces et mole, il peut se fixer pratiquement partout.


En résumé:
Un couteau imparfait avec des qualités indiscutables. Un rapport qualité/prix sans concurrence. Un prix "calculé". La même lame dans un acier à la mode, équipée de plaquettes en G10 et d'un étui en plastique moulé le mettrait à 150,00€ contre 20,00€ actuellement.
De plus, ses plaquettes amovibles permettent tous les délires artistiques.
Un petit plaisir pas trop cher !


Viktor

Préparez-vous !




vendredi 20 octobre 2017

Représentation du monde

Les générations successives se sont comportées comme si les ressources de la nature étaient illimitées et si l'air pur, l'eau douce, les pactoles miniers étaient gratuits. On pouvait donc en user et abuser sans conséquences. Une conception qui n'a guère varié depuis les tout premiers Sapiens. Chasseurs-cueilleurs, ils exploitaient la nature à leur portée jusqu'à épuisement, puis recommençaient ailleurs, confiants dans l'idée que tout repousserait l'année suivante.

Cette illusion a perduré jusqu'au début des années 1970, quand le Club de Rome a publié le premier rapport sur les limites de la croissance. Ce n'était que les prémices d'une remise en cause générale de notre manière de considérer ce que nous pouvons attendre du monde matériel dont nous dépendons.

Un fait massif a contribué à remettre en cause ce paradigme d'une corne d'abondance: les humains, au milieu du siècle dernier, se sont multipliés de manière incontrôlable, triplant leur nombre en un demi-siècle. Et ils ont, en même temps, décuplé leurs consommations.

Soudain, la terre nourricière est devenue trop petite pour fournir les besoins ou les envies de tous. Actuellement, dès le mois d'août, l'ensemble des biens de la planète naturellement renouvelables chaque année sont déjà consommés. Ensuite, nous entamons plus encore nos épuisables réserves.

Ce tournant sans précédent dans notre histoire collective fut récemment baptisé l'anthropocène. Une nouvelle séquence de changements géologiques dont les hommes sont devenus, désormais, le facteur déterminant. Le réchauffement climatique est en train de bouleverser notre planète. On a calculé que celle-ci pouvait nourrir et fournir jusqu'à 2,5 milliards d'habitants sans s'appauvrir de ressources non renouvelables. Mais voilà, nous seront bientôt entre 8 et 10 milliards...

C'est là qu'on se heurte aux deux principales raisons qui poussent les humains à continuer à hypothéquer l'avenir de leurs enfants. L'ignorance de ces faits, que nous sommes trop peu à avoir à l'esprit, en même temps que la réticence à modifier ses habitudes, surtout vers plus de frugalité.

On discourt pour dire qu'il faut préparer un monde vivable pour nos successeurs, tout en se berçant d'illusions paresseuses: "la science fait des merveilles, elle apportera à temps des solutions". Les israéliens n'ont-ils pas trouvé des moyens pour faire pousser des tomates presque sans eau ? De telles affirmations, qui continuent à être mises en avant pour atermoyer et remettre à plus tard des changements dans nos habitudes, peuvent être contestées, mais difficilement réfutées.

Or la perspective se modifie si l'on change d'échelle temporelle. Peut-on encore imaginer que, pendant les mille années à venir, nous n'épuiserons pas les réserves de notre minuscule
planète ? N'avons-nous pas, dès à présent, vidé les océans de 90% de leurs poissons ? Certes, on peut trouver des alternatives aux produits de la mer, avec des arômes artificiels élaborés. Mais préparons-nous au choc psychologique que provoquera , un jour, l'annonce qu'il n'y a plus rien à pêcher dans les mers.

A long terme, il devient probable que la prédation humaine sur la planète rendra la vie de nos descendants pénible, voire impossible. A moins que l'on imagine que tous les biens naturels auxquels nous sommes agréablement habitués pourront être remplacés par des ersatz. Cette projection, objet de nombreuses fictions, nous fait froid dans le dos. Mais, quoi qu'en pensent les transhumanistes, nous n'allons pas personnellement vivre mille ans, ni nos enfants. D'où notre manque de solidarité vis-à-vis des futures générations.

Au fond, la survie de l'espèce, au-delà des affirmations altruistes, nous importe-t-elle vraiment ? Pour l'instant, nos comportements incitent à en douter.

Jean-Louis Servan-Schreiber
L'humanité, apothéose ou apocalypse ?
Fayard

vendredi 13 octobre 2017

L'eau

Source de vie


Les besoins

La boisson
Le corps réclame 2 litres d'eau par jour hors activité physique et canicule.
Ne pas s'hydrater durant 3 jours conduit à une mort certaine.
Consommer de l'eau non potable engendre des risques d'empoisonnement, de maladie et ensuite, de pandémie.

L'hygiène buccale n'est envisageable qu'avec de l'eau potable.

L'hygiène corporelle n'est possible qu'avec de l'eau filtrée.
Une eau contenant des substances chimiques provoque des lésions cutanées de type eczéma et d'éventuels empoisonnements du sang.
Une eau mal filtrée contenant des unicellulaires provoque des infections bactériennes, mycosiques et autres.

Hygiène du linge
Un produit lessiviel devrait supprimer ou limiter les risques d'infection bactérienne mais ne change en rien le risque chimique.

Hygiène des locaux
Une eau limpide additionnée de détergent devrait convenir dans la plupart des situations.

L'eau d'arrosage sans substances chimiques est préférable tant pour les plantes que pour la santé humaine.


Les catégories

Cat.1 - Eau minérale en bouteille (le luxe)
A conserver au frais et à l'abri de la lumière.
Pas de traitement particulier avant consommation.


Cat.2 - Eau de conduite (rapidement suspecte en cas de crise)
La qualité dépend de la société de distribution. De très bonne à très mauvaise en fonction de la situation et des évènements. A évaluer !

Cat.3 - Eau de conduite traitée préalablement et stockée
Traitement à l'eau de javel (6%): 1 à 2 gouttes/litre = 6 à 12 mois de conservation au frais et à l'abri de la lumière.
Consommation: filtration sur charbon actif pour éliminer un maximum de chlore.

Cat.4 - Eau de source (toujours douteuse)
A considérer comme étant chimiquement impropre à la consommation.
Filtration céramique souhaitable (filtres de type Berkey, Lifestraw, Katadyn,...)



Cat.5 - Eau de pluie (impropre à la consommation)
Chargée en hydrocarbure et en bactéries (lessivage des toitures).
Filtration céramique souhaitable.

Cat.6 - Eau de surface (lacs, étangs, rivières,...)
Pollution importante !
Filtration céramique souhaitable.

Filtration

Il est impératif de n'utiliser que de l'eau correctement traitée pour boire, préparer des aliments et se brosser les dents. Cela est également souhaitable en matière d'hygiène.

Filtration mécanique

Le traitement chimique ou autre d'une eau sédimenteuse, trouble ou colorée étant moins efficace, il est préférable de la filtrer mécaniquement jusqu'à ce qu'elle soit claire. Pour ce faire, utiliser du perlon (aquariophilie) et/ou des tissus propres.
La décantation préalable peut s'avérer nécessaire pour les eaux "boueuses".

Filtration biologique

L'ébullition (minimum 3 minutes) est une méthode sûre pour tuer les micro-organismes responsables de maladies. Pour améliorer le goût de l'eau bouillie, il convient de l'aérer et d'y ajouter une pincée de sel par litre.

Le chlore sous forme d'eau de javel tuera la plupart des microbes.
Concentration de:
1% = 10 gouttes/litre
5% = 2 gouttes/litre
10% = 1 goutte/litre

Les rayons ultra-violets ont également un pouvoir désinfectant. Le procédé est totalement dépendant du rayonnement solaire. Les contenants en PET s'avèrent les plus efficaces, le verre filtrant les UV.

Filtration chimique

Le charbon actif (aquariophilie) est efficace pour neutraliser un certain nombre de substances chimiques mais pas toutes. L'utilisation d'un filtre à cartouche céramique est la solution la plus judicieuse.

Conclusions pratiques

Les filtres à cartouche(s) céramique sont incontournables. Ils filtrent 99,99% des micro-organismes et des substances chimiques. Une préfiltration mécanique garantira leur longévité.
L'eau de javel est surtout utile pour conserver l'eau filtrée et désinfecter une eau exempte de produits chimiques.


Viktor

Préparez vous !


dimanche 8 octobre 2017

Catalogne-Espagne: l'Europe tremble

À la suite de la tenue du référendum sur l'indépendance catalane, référendum déclaré «illégal» par divers tribunaux, et aux violences policières (plus de 800 personnes ont eu besoin d'avoir une assistance médicale) qui l'ont accompagné, les événements se sont accélérés.



Les indépendantistes clament que, sur un corps électoral de plus de 5,5 millions d'électeurs, il y a eu une participation vérifiée de 42,3% (chiffre faible, mais qu'explique l'intervention de la police pour tenter de mettre fin au vote) et que sur ces électeurs, ils ont recueilli 90% d'approbation à l'indépendance. Ils estiment sortir renforcés de l'épreuve de force tandis que le gouvernement de Madrid, et le Premier-ministre M. Rajoy en particulier, apparaissent affaiblis. Mais, ce dernier s'obstine, et peut compter aujourd'hui sur une mobilisation des anti-indépendantistes, que ce soit en Catalogne ou dans le reste de l'Espagne. La situation apparaît donc comme explosive, et ce d'autant plus que le gouvernement catalan pourrait se décider dans les prochains jours à proclamer unilatéralement l'indépendance.

Le soutien apporté par Emmanuel Macron à M. Rajoy apparaît comme une double erreur. Erreur tactique, car ce dernier est sorti visiblement affaibli de son affrontement avec les indépendantistes catalans. Mais aussi une erreur de fond car, et c'est l'évidence, Emmanuel Macron n'a nullement compris ce qui se jouait en Catalogne. Le poids de l'histoire, et en particulier de celle de la Guerre Civile (1936-1939) apparaît comme dominant. En fait, la situation en Catalogne impose à tous un devoir de réserve, ou du moins de prudence.

La question de la sortie de cette crise se pose avec aujourd'hui une acuité toute particulière. De nouveaux dérapages pourraient conduire à une guerre civile. Il convient de rappeler ici certains principes qui devraient guider l'action des uns et des autres.

Quelle légalité?

On a beaucoup dit que ce référendum était «illégal», et que ce simple fait justifiait la répression massive qui a été employée. C'est ici faire très profondément erreur. En effet, la «légalité» ne peut servir de boussole dans cette situation. Non que l'état de droit ne soit pas une chose importante, mais il convient de ne pas oublier que le droit peut opprimer tout autant que libérer. On rappelle ici les études de cas qui sont proposées dans l'ouvrage de David Dyzenhaus, The Constitution of Law. À plusieurs reprises, l'auteur évoque ses propres analyses des perversions du système légal de l'Apartheid en rappelant que cette jurisprudence avilissante tenait moins aux convictions racistes des juges sud-africains qu'à leur « positivisme», soit leur fascination obsessionnelle pour l'état de droit. La fidélité au texte tourne bien souvent à l'avantage des politiques gouvernementales quelles qu'elles soient.

L'existence d'une situation exceptionnelle, et depuis le 1er octobre nous sommes clairement dans une situation exceptionnelle, implique de se pencher sur ce que les juristes appellent le cas «extremus necessitatis». Il est citée par Bodin comme relevant le souverain de l'observation régulière de la loi. Carl Schmitt en fait le cas emblématique de l'exception juridique, de l'interruption du droit normal sans que le principe du Droit ne soit, quant à lui, interrompu. D'autres solutions que l'envoi massif de la police (plus de 10.000 hommes) contre des personnes désarmées et pacifiques pouvaient être trouvées, même en ne respectant la lettre de la règle de droit.

Un conflit de souveraineté

La question de la souveraineté est ici au cœur même de cet affrontement. Il faut le comprendre, et comprendre donc la centralité de cette notion, ce que, à l'évidence, et M. Rajoy et M. Macron ne sont pas capables de faire. À l'évidence, on a un ici conflit entre la souveraineté espagnole et la souveraineté, ou du moins son aspiration, catalane. Mais, la souveraineté renvoie à la notion de peuple. Car, c'est le peuple la source de toute souveraineté.

Cependant, encore faut-il savoir ce qui fait ce peuple, et donc faut-il savoir ce qui constitue un «peuple». Il faut comprendre que quand nous parlons d'un «peuple» nous ne parlons pas d'une communauté ethnique ou religieuse, mais d'une communauté politique d'individus rassemblés, une communauté qui prend son avenir en mains. Le «peuple» auquel on se réfère est donc un peuple «pour soi», qui se construit dans l'action et non un peuple «en soi». Se référer à cette notion de souveraineté, vouloir la défendre et la faire vivre, se définir donc comme souverainiste, implique de comprendre que nous vivons dans des sociétés hétérogènes et que l'unité de ces dernières se construit, et se construit avant tout politiquement. Se référer à la notion de souveraineté implique donc aussi de dépasser l'idée d'un peuple constitué sur des bases ethniques ou par une communauté de croyants. La liberté de la communauté politique, de ce que l'on nomme le peuple, passe par la liberté de l'ensemble territorial sur lequel ce peuple vit. On ne peut penser de «Peuple» sans penser dans le même mouvement la «Nation». Et, la liberté du «Peuple» dans le cadre de la «Nation» s'appelle justement la souveraineté. C'est pourquoi elle est essentielle à l'existence de la démocratie.

La nécessité d'un double compromis

Dans ces conditions, et tenant compte de ce qui s'est passé ce 1er octobre, quelles sont les conditions probables pour une sortie démocratique de la crise actuelle? Car, et il faut en être conscient, cette crise peut dégénérer dans les mois qui viennent en une guerre civile.

Le premier compromis porte donc sur un moratoire quant à la question de l'indépendance assorti de la reconnaissance d'un véritable référendum à l'issu de cette période. Ce compromis doit alors s'appuyer sur la déclaration irrévocable du gouvernement de Madrid de reconnaître le résultat de ce référendum, et sur l'engagement d'organiser une conférence constitutionnelle qui proposera aux catalans l'alternative entre une autonomie réformée et l'indépendance à la fin du délai du dit moratoire.

Un second compromis porte sur le pouvoir à Madrid. M. Rajoy est aujourd'hui discrédité, que ce soit au niveau national ou international. Il doit donc se retirer si l'on veut que la tension baisse significativement entre Madrid et les catalans. Son retrait pourrait être l'occasion d'appeler à de nouvelles élections générales dont l'un des thèmes devrait être « dans quelle Espagne voulez-vous vivre ». On sent bien la nécessité de refonder le Pacte national. Cette refondation doit passer à la fois par la conférence constitutionnelle et une consultation de tous les espagnols.

Ces deux compromis pourraient ouvrir la voie à une solution pacifique et démocratique. Elle donnerait une ultime chance de refonder le Pacte national espagnol, et donc de préserver l'intégrité territoriale de l'Espagne. Elle laisserait surtout, et c'est le principal, le dernier mot au peuple.


Jacques Sapir

Economiste, directeur d’études (professeur) à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Paris. Il y dirige le Centre d’Etude des Modes d’Industrialisation (CEMI-EHESS).
Il est aussi professeur associé à l’Ecole d’Economie de Moscou.

 https://sptnkne.ws/fC6t

jeudi 5 octobre 2017

EDC, le minimum

Every Day Carry


Moins, c'est du suicide.
Le porte-feuilles avec les cartes et le liquide.
Le smartphone pour la communication, la localisation, l'éclairage, l'heure et bien d'autres choses.
Le stylo-bille en acier inox est une arme légale efficace et accessoirement, peut servir pour écrire.




J'ajoute une montre bracelet plus rapide à consulter que le smartphone.




Un petit couteau pliant, ça peut toujours servir.




Un briquet pas que pour les fumeurs.




Une lampe torche compacte pour soulager la batterie du smartphone.




Un talkie pour communiquer avec nos proches. Portée: 500m en milieu urbain et 8km en rase campagne.




Viktor

Préparez vous !

dimanche 1 octobre 2017

Libertad

Ce dimanche 01 octobre 2017, plus de 760 blessés en Espagne. C'est le prix à payer par la Catalogne pour son referendum sur l'autodétermination.




La Guardia Civil s'en est donnée à coeur joie. Balles en caoutchouc, gaz lacrymogènes, coups de pieds sur des citoyens au sol et matraquages. Femmes et vieillards n'ont pas été épargnés.





Il s'en est faillit de peu que la Mossos d'Esquadra, la police catalane, s'oppose à la police espagnole.
Ils sont accusés d'inaction et de non respect de la loi alors que leur objectif était de ne pas porter préjudice à la vie normale des citoyens.
Même les pompiers se sont interposés pour protéger les civiles contre la police nationale.

Il est évident que le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, n'a pas su gérer la crise et est responsable des violences policières.

 



Selon les réseaux sociaux, des actions de soutien à la Catalogne sont programmées partout en Espagne sous le slogan "Catalogne, tu n'es pas seule".



#CatalunyaNoEstasSolo


Derrière le gouvernement espagnol, c'est le pouvoir dictatorial de l'U.E. qui vibre. L'Espagne est sur la voie du soulèvement !


Vive la Catalogne libre !


Viktor

Préparez vous !